L’Hypnose et Nous

 

Pourquoi choisir l'Hypno Clinique de Provence ?

L’Hypno Clinique de Provence est la 1ère permanence médecines douces et thérapies brèves par Hypnose, PNL et EMDR en PACA. Elle a ouvert ses portes en mars 2017, et accueille des patients âgés de 6 ans à 98 ans en collaboration avec des médecins généralistes et spécialistes, psychologues, psychiatres, infirmières, kinésithérapeutes, ostéopathes et autres professionnels de la santé.

Dotés d'une éthique commune et d’une expertise rigoureuse, les praticiens en Hypnothérapie, EMDR*, PNL**... proposent une approche santé et thérapie rigoureuse et professionnelle, dans le cadre de laquelle chaque individu est pris en compte sous tous ses aspects, à son rythme.

Adhérents à la déontologie professionnelle AFTPB - Association francophone des psychopraticiens en thérapies brèves, les hypnothérapeutes de l'Hypno Clinique de Provence s'engagent pour vous accompagner selon les termes d'une déontologie professionnelle de qualité Européenne.

Hanna DRLICKA, Fondatrice, hypnothérapeute, et psychopraticienne EMDR - PNL

Fondatrice de l’Hypno Clinique de Provence, Hanna DRLICKA est issue de l'Ecole Supérieure d'Hypnose Ericksonnienne d'Aix en Provence (ESHE) sous la Direction de Colette Vanderzippe et Alix Frechet, où elle obtient les qualifications de Maître Praticien en Hypnose Ericksonienne, et Psychopraticienne en EMDR avec plusieurs spécialités : psychopathologie, humain mode d’emploi, arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire.

Outre une expertise dans le traitement des troubles psychologiques et symptomatiques, le burn-out, les troubles du comportement alimentaire, l’accompagnement thérapeutique des addictions et arrêt du tabac… Hanna est spécialisée dans le développement de soins « hypno-esthétiques » innovants, exclusifs en France : la pose d’anneau gastrique virtuel avec sevrage au sucre, les troubles dermato capillaires, l’Hypno BOTOX, et l’Hypno Lift Advanced©.

Pourquoi l'Hypnose ?

Il y a dix ans, un événement bouleverse sa vie. Ingénieur d’affaire, elle travaille alors en Europe de l’Est, et suite à un problème de santé Hanna fait une EMI (Expérience de Mort Imminente). Dès lors, une reconstruction totale, tant physique que psychique s’opère, et changera à jamais sa perception de la vie, dans tous les sens du terme. L’accompagnement de l’humain prend une place centrale autour de laquelle elle oriente tant sa vie personnelle, que ses nouveaux objectifs professionnels.

Dès Mars 2017 elle crée l'Hypno Clinique de Provence dont elle dirige le développement, et où elle exerce quotidiennement, en tant qu'Hypnothérapeute et psychopraticienne EMDR - PNL.

Les applications de l’hypnose ?

En France, les médias relaient de plus en plus les résultats d’études en faveur de l’efficacité de l’hypnose, dans ses différents champs d’applications. Les deux champs principaux de l’hypnose « médicale » sont, d’une part, l’hypnoanalgésie et l’hypnosédation, utilisées principalement en environnement clinique, hospitalier ou encore en cabinet dentaire ; et d’autre part, l’hypnothérapie.

L’hypnothérapie, ensemble de techniques à visée thérapeutique de la famille des thérapies brèves, s’applique à tout ce qui relève d’un dysfonctionnement corps/esprit, notamment :

Les troubles anxieux phobiques, troubles émotionnels, psychologiques et symptomatiques, stress post­traumatique, douleurs chroniques (mal de dos, sciatiques…), addictions, états névrotiques (angoisse et phobies, conduites obsessionnelles compulsives, dépression, burn-out et inhibition névrotique), l'aide à la perte de poids, au changement, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie, compulsions...), les intolérances, allergies, gestion des émotions, deuils, problèmes dermatologiques et capillaires, arrêt du tabac troubles sexuels, hormonaux, insomnie, surmenage, problèmes de mémoire et concentration, réorientation de vie...

 

Dans le « Science & vie » 1206 de mars 2018 intitulé à la une ‘Méditation et hypnose, les vrais effets’, journalistes, hypnothérapeutes et scientifiques convergent vers les observations suivantes, sources à l’appuis :

  • Une « efficacité solide contre les douleurs aiguës ».
  • Une « efficacité prouvée dans certains cas » de troubles anxieux (notamment associés aux maladies chroniques, et liés aux gestes chirurgicaux…).
  • Une « vraie efficacité » contre les troubles érectiles sans cause organique, la faiblesse des études ne permettant pas de conclure sur d’autres troubles sexuels.
  • Une efficacité reconnue sur les maladies inflammatoires de l’intestin (publiée dans le rapport d’étude de l’INSERM 2015).
  • Une limitation du « phénomène de rumination » et de certains symptômes liés aux états dépressifs,
  • Une « nette amélioration de la qualité du sommeil » notée comme l’un des effets secondaires de l’hypnothérapie appliquée aux bouffées de chaleurs des femmes ménopausées.
  • Une réduction du temps d’endormissement pour 90% d’enfants souffrants d’insomnie dans une étude de 2006.
  • Et une suppression des réveils nocturnes pour 50% d’entre eux.

 

Du côté des organisations scientifiques de l’Etat Français, l’INSERM, Institut national de la santé et de la recherche médicale, s’est penché sur l’étude de l’efficacité de l’hypnose et en reconnait l’efficacité dans un rapport de 213 pages édité en mai 2015 : « Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose ».

 

Cependant les autorités en la matière, dont l’I.F.H, Institut Français d’Hypnose, s’accordent à dire que « Si le rapport propose une analyse fine des connaissances à propos de l’efficacité de l’hypnose essentiellement en médecine et en médecine somatique en particulier, il pèche de façon importante quant à l’état des connaissances en hypnose de façon plus générale et des phénomènes qu’elle recouvre. ».

En d’autres termes, les études permettant d’établir les preuves scientifiques d’une efficacité de l’hypnothérapie sur l’ensemble de ses champs d’application, manquent encore en France, faute de financement par des laboratoires et organismes compétents.

Alors qu’aux Etats-Unis, articles et résultats d’études sont régulièrement publiés, notamment dans le « American Journal of Clinical Hypnosis » édité par l’American Society of Clinical Hypnosis, principale organisation professionnelle fondée par Milton Erickson en 1957, et dédiée au développement et à la recherche clinique sur l’hypnose, dans les domaines de la santé physique et mentale.

 

L’EMDR

L'EMDR est une technique proche de l’hypnose, qui, par des mouvements oculaires, "reprogramme" le cerveau pour effacer les traumatismes.

 

6 AOÛT 2013 | GENÈVE - L'Organisation mondiale de la Santé recommande de renforcer la formation et la supervision de l’EMDR, en vue de les diffuser plus largement dans le traitement des conséquences des traumatismes et de la perte de proches sur la santé mentale.

 

L’EMDR ne s’applique pas qu’aux grands chocs, mais aussi aux plus petits traumatismes, comme les expériences pénibles laissant un souvenir trop empreint de souffrance. Egalement efficace dans d’autres types d’affections, comme la toxicomanie, l’anorexie ou la dépression. « Cette méthode voit s’ouvrir sans cesse de nouvelles perspectives, telles la dépression sans cause traumatique ou la schizophrénie à ses débuts », explique Jacques Roques, psychologue, psychanalyste et vice-président d’EMDR-France.

Comment se déroule une séance d’hypnothérapie ?

Une séance d’hypnothérapie commence par un échange entre l’hypnothérapeute et le patient, pour déterminer l’objectif de celui-ci, et les différents éléments de contexte. L’hypnothérapeute peut donner certaines clés et explications pour guider le patient vers une prise de conscience des axes de solutions, et lui proposer ensuite, une transe hypnotique lors de laquelle l’inconscient pourra initier et faciliter les mécanismes internes nécessaires au changement. Le patient reste acteur de son changement, ce sont ses propres ressources qui sont stimulées pour permettre le changement.

Lors de la transe hypnotique, les paroles de l’hypnotiseurs sont analysées sans a priori et créent des images, sons, sensations qui se connectent aux informations déjà présentes dans la mémoire consciente et inconsciente du patient. Celles-ci sont enregistrées ou reliées aux informations existantes, pour créer de nouveaux automatismes. Le patient est ensuite ramené à un état de conscience normal, et peut reprendre ses activités librement sans gêne particulière.

 

Le ressenti d'une personne pendant et après la transe hypnotique est un sentiment de grande tranquillité : pas d'inquiétude, pas de stress. Pourquoi ? Simplement parce que la voix de l'hypnotiseur détermine la réalité et que tout le reste est inhibé. Seuls sont représentés les états suggérés par l'hypnothérapeute. Il n'y a aucune incohérence, aucune prédiction non exacte. L'état d'activation global du Cortex est minimal, ce qui est le gage d'une mémorisation facilitée et d'un état qualifié de « plaisir ».

Sommes-nous tous hypnotisables ou réceptifs ?

L’hypnose est déjà dans votre vie sans que vous vous en rendiez compte :

  • Un trajet en voiture que vous connaissez par cœur. Vous partez du point A et arrivé au point B, vous réalisez que vous ne vous souvenez pas du trajet, comme si vous aviez conduit sur ‘pilote automatique’.
  • Vous parlez avec un ami et subitement 2 heures se sont écoulées sans que vous ne vous en rendiez compte ! le temps est passé.
  • Au collège déjà, vous aviez peut-être un professeur que vous aimiez particulièrement, sans raison évidente, et cette année-là, vous avez eu une passion pour… ce qu’il enseignait ! Déçu l’année suivante par le nouveau professeur, c’est peut-être ensuite devenu votre plus mauvaise matière.
  • Vous êtes amoureux, le reste du monde n’existe pas, vous ne voyez que lui, n’entendez que lui, ne croyez que lui, au point de douter de vos propres opinions.

Toutes ces expériences sont différents aspects de l’hypnose, l’empathie, la concentration, la rêverie, perte de repères spaciaux, temporels, sensoriels… L’Hypnose est un ensemble de technique qui provoque et maintient cet état naturel que chaque individu expérimente régulièrement.

Hypnotisables ou réceptifs ? « Oui, nous le sommes tous, mais pas de la même façon. », confirme le Pr Chatel.

« L’hypnotisabilité suit en effet une courbe gaussienne. A une extrémité, figurent les sujets qui entrent très facilement en hypnose «hypnotic virtuoso» et, de l’autre, les sujets « résistants » pour qui il faudra plus de temps pour induire la «transe», sans que la résistance absolue n’existe. Le reste de la population suit une distribution normale. Fait remarquable, ce caractère est constitutionnel et repose sur des bases génétiques établies d’abord par des études de jumeaux homozygotes, puis dans le cadre du Human Genome Projet, par l’étude des polymorphismes de plusieurs gènes qui ont été corrélées au degré de suggestibilité. Celle­ci est évaluée par des échelles utilisées en hypnose expérimentale depuis les années 50 qui permettent de quantifier l’hypnotisabilité sur la base des réponses aux suggestions. »

Scientifiquement comment fonctionne l’hypnose ?

« L’hypnose a une action très profonde sur le système nerveux, elle passe par des modifications réelles de la physiologie cérébrale » affirme le Professeur Chatel, neuropsychiatre ancien Chef du Service de Neurologie du CHU de Nice ayant consacré une session à l’hypnose et à l’hypnothérapie lors des Entretiens de Bichat 2014. Des protocoles expérimentaux ont confirmé que la suggestion sous hypnose modifie les performances des fonctions cognitives en imagerie IRM : modifications de la perception douloureuse ; dés-automatisation de lecture des mots dans le test de Stroop ; inductions de paralysies post hypnotiques.

« Les nouvelles technologies, notamment d’imagerie médicale et d’activation, montrent que l’on se situe davantage dans le domaine d’une fonction cérébrale à proprement parlé plutôt que dans un phénomène purement relationnel. Autrement dit, l’influence relationnelle mise en jeu dans l’hypnose passe par une modification réelle de la physiologie cérébrale. On peut le mettre en évidence, d’une part, grâce à des expériences basées sur l’imagerie, et d’autre part, grâce à des protocoles instrumentaux qui vont dans la finesse de l’analyse des fonctions cognitives. »

 

Claude Touzet, maître de conférences en sciences cognitives à l’Université Aix-Marseille, explique « Le cortex, mémoire du vécu représente 80 % de la masse du cerveau, mais seulement 20 % des neurones (16 milliards). Il est organisé en cartes corticales. On en dénombre au total 380, chacune dédiée à une dimension précise de la réalité. Certaines traitent les formes, d'autres les couleurs, les odeurs, les lettres, les objets que l'on peut saisir, ou des choses plus élaborées comme l'orthographe des mots ou des concepts. Au sein de ces cartes, les neurones sont organisés en ensembles fonctionnels d'environ 100 000 neurones : les colonnes corticales.

Une telle organisation impose qu'à chaque instant seul un petit nombre de colonnes corticales soient actives. On appelle « état d'activation global » l'ensemble des colonnes activées à un instant donné. Les propriétés d'apprentissage inhérentes au fonctionnement des neurones garantissent que cet état global est mémorisé, comme le sera aussi le suivant, puis celui d'après, et ainsi de suite. Le cortex contient ainsi la mémoire des situations vécues par une personne tout au long de sa vie.

Cette mémoire fonctionne de manière associative : quelques colonnes activées suffisent pour retrouver l'état global auquel elles appartiennent, et « rallumer » toutes les cartes concernées. Chaque fois qu'une nouvelle situation est traitée par le cortex, la dynamique corticale se modifie pour la « retrouver » dans le vécu. Si elle n'a pas été mémorisée, ou si elle n'a pas été vécue, elle est traitée de façon plus extensive par des cartes corticales d'un haut niveau d'abstraction – celles qui sont impliquées dans le langage, et donc dans la conscience. C'est à ce niveau précisément qu'intervient l'hypnose, en empêchant par inhibition certaines cartes (ou parties de cartes) d'intervenir dans le traitement de la situation courante. »

« Le sommeil, on le sait, se caractérise au niveau du cortex par l'apparition sur l'enregistrement d'une électroencéphalographie d'ondes lentes. Elles témoignent d'allers-retours importants entre le cortex et le thalamus. La convergence vers des états d'activation globaux n'est plus réalisable. Dès lors, il devient impossible de mettre en évidence la nature incohérente (avec la réalité) des suggestions de l'hypnothérapeute, et donc de les contester. »

« S'il s'agit d'hypnose thérapeutique, l'objectif est de parvenir à certains changements désirables, et désirés : l'arrêt du tabac, moins de stress et d'émotions pendant les examens, etc. On y parvient par le biais de suggestions pendant l'hypnose telles que : « Lors du prochain examen de physique, vous serez plus calme, votre respiration sera ample et tranquille… » Ces suggestions sont très bien mémorisées, car la personne est particulièrement réceptive, ayant très peu de colonnes corticales actives. Leur « durée de vie » est en général de quelques semaines, ce qui permet d'installer de nouvelles (et meilleures) habitudes : moins de cigarettes, moins de stress, etc. À défaut, il faut retourner voir son hypnothérapeute. ».